Forums The Vibe Chat A Stirling example to us all Re: A Stirling example to us all

#1069110
General Lighting
Moderator

    this was (and probably still is) even worse in sports where the human is the engine..

    until both dope and DNA testing of urine [1] was introduced pro cyclists woudl take a combination of all sorts of drugs, amphet, cocaine, heroin, often mixed together with steroids.. it was called “pot belge” or belgian soup

    Pot belge

    Mélange de produits dopants. Il contient généralement des amphétamines, des antalgiques, de la caféine, de la cocaïne et de l’héroïne. On peut aussi y retrouver de la morphine et de l’éphédrine. Sa composition est en fait assez variable et dépend des sources d’approvisionnement. En conséquence, le consommateur ne peut être sûr de ce qu’il absorbe vraiment…
    Du fait de sa composition, il induit rapidement une pratique addictive.
    L’interaction inévitable de tous les produits entre eux est encore plus préoccupante. Il existe peu ou pas d’étude sérieuse à ce sujet. Seules les interactions entre la cocaïne et l’héroïne sont assez bien connues. Mais qu’en est-il des autres produits ? Les scientifiques sérieux estiment qu’au-delà de trois molécules médicamenteuses, les effets de leurs interactions sont quasiment imprévisibles. Les consommateurs de pot belge prennent donc, consciemment ou non, des risques terribles.
    Les affaires récentes (procès de Rennes, procès de Reims, affaire de Cahors…) où le pot belge a été évoqué, montrent que sa consommation répond autant à des préoccupations de dopage qu’à une utilisation festive. Le cyclisme semble être à peu près le seul sport où cette utilisation festive s’est répandue, les autres sports se “contentant” du cannabis.
    (Source principale : article non publié de Bernard Chalchat, membre du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens, intitulé “Le pot belge : dopage et toxicomanie”)

    the British cyclist Tom Simpson died on Mont Ventoux because he was full of speed, dehydrated and pedalling up a huge mountain in blazing heat (got a heatstroke reaction similar to the one ecstasy overdose victims sometimes die from)

    [1] the DNA testing is used because it was possible (although logistically complicated) to substitute horse urine for the test (the gender of horse must be the same as the gender of the person being tested)